IAV : Forum AMEIA Entreprises – 13ème Édition

Aujourd’hui encore, avant d’estimer la croissance économique, il faudra lever la tête vers le ciel.
La question de l’eau reste donc cruciale pour le développement de l’agriculture marocaine. Une dépendance qui s’explique par le choix du modèle de développement du pays basé sur l’irrigation qui ne concerne que 19% de la SAU. Ce constat est d’autant plus flagrant dans la filière céréalière ; en effet si cette dernière revêt un intérêt important c’est parce que 13 millions de personnes vivent directement de cette culture. Ce n’est pas donc un hasard que le projet de la loi de finance se construit, entre autres, sur des estimations de production céréalière ; des prévisions qui restent toujours à la merci du climat.

Un risque qu’il faudra quantifier mais aussi gérer; ceci nécessite le développement de stratégies diversifiées et la collaboration de différentes parties influençant de près ou de loin cette activité : l’État, les entreprises à vocation agricole, les assurances agricoles, les instituts de recherches, les ingénieurs agronomes, les agriculteurs, etc.